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Voulez-vous que les gens vous respectent ? 5 illusions à ne pas se faire

les gens vous respectent

L’influence n’a pas besoin de muscle ni de cri à outrance. Il faut juste une dose de travail sur soi et de prise de conscience pour réussir son job et se faire respecter. Le respect est dans l’attitude et dans notre façon de concevoir les relations humaines et le type de résultat que nous produisons. Ceci dit, au-delà du titre, il y a un travail de fond qu’il faut faire si on veut se faire respecter. Le mérite est dans le progrès. Alors, voulez-vous que les gens vous respectent ? Voici les 5 illusions à ne pas se faire :

 

  1. « C’est moi qui paie leur salaire ». Le droit du travail les protège. Et ils ne sont pas vos esclaves.

La bonne nouvelle concernant le droit du travail, c’est qu’il oblige les gens à faire acte de présence. Cela ne signifie pas forcément qu’il vous apporte une valeur ajoutée. Cela dit, ils sont obligés de donner 10% de leur énergie si possible. Et même mieux si cela sert à produire du résultat et faire ce qui est attendu d’eux. En tant que manager, leader, père ou mère de famille, peu importe si vous êtes à un poste à responsabilité ou non, vous devez intégrer que 90% de ce que vous obtenez de vos salariés s’obtient en majeur partie dans l’informel. Vous devez donc être sensible à leur cause, vous intéresser à ce qui les intéresse, essayer de rentrer dans leur monde, comprendre leur motivation et ainsi extraire leur substance pour un résultat optimal.

Ne soyez pas surpris que vous payez leur salaire et qu’ils ne font pas le job. Devenez important dans leur vie, semez et investissez-en eux avec la patience managériale possible. Soyez disponible pour eux, donner le meilleur de vous pour impacter la vie des salariés de votre entreprise. Ce serait un crime si les gens doivent retenir que leur salaire comme souvenir.

 

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  1. « Je suis leur aîné. » Les gens respectent ceux qui sont plus forts qu’eux et non ceux qui sont plus âgés.

Le droit d’aînesse est un droit révolu. Aujourd’hui, seul le résultat donne du pouvoir. Et ceux qui sont très bons aujourd’hui n’ont rien à faire de l’âge. La nouvelle génération d’aujourd’hui n’ont rien à faire de droit d’ainesse. Avec l’avènement des réseaux d’influence, tout est disponible et à portée de n’importe qui. Le travail n’est vraiment plus une source de motivation pour la plupart des jeunes générations qui comprennent que l’information est disponible. Sachez dès le départ quel genre de manager vous voulez être pour vos salariés. Aidez-les, aimez les pour leur contribution afin de réussir avec eux.

 

  1. « Je suis plus expérimenté qu’eux. » C’est juste de la prétention et ils s’en foutent de ce qui est passé. Ils veulent voir vos résultats présents.

La question n’est pas votre niveau d’expérience. La question réside, en effet, dans est ce que ça leur apporte une valeur ajoutée et s’ils sont épanouis avec moi dans le but d’atteindre l’excellence. On ne doit pas se cacher derrière l’ancienneté pour justifier son manque de pragmatisme et d’adaptabilité. Un manager responsable est celui-là même qui active son expérience, s’actualise, se bonifie et aide à la croissance de son organisation et de la nouvelle génération. En espérant que vous êtes plus expérimenté qu’eux vous ramènent juste à votre historique ; il faut se demander quels résultats ont les gens de votre génération et ce que ça représente pour la nouvelle génération.

Une expérience ne sert que lorsqu’elle peut aider à produire de vrai résultat et éviter certaines erreurs. Votre expérience ne peut servir que si votre vie et votre savoir-faire influencent la nouvelle génération qui elle est orientée digital. C’est à dire gain rapide, effet immédiat et le gain à prix léger.

 

  1. « Je suis leur supérieur hiérarchique. » C’est pour cela que vous n’aurez pas d’influence sur eux au-delà du travail.

Quand on observe bien l’échelle de la responsabilité managériale, on distingue en règle générale cinq niveaux de légitimé et ce qui est cité plus haut n’est que le premier niveau de l’échelle. Une légitimité administrative et hiérarchique qui vous confère une position et vous permet de disposer de certaines prérogatives pour faire bouger les gens. Si ce n’est que ça dont vous disposez pour faire avancer votre entreprise et les collaborateurs, cela ne peut fonctionner à tous les coups. Pour aller plus loin avec les autres, il faut nécessairement les influencer. Pour ce faire, vous devez avoir du résultat inspirant et impactant.

Vous devez être une valeur sûre d’investissement en termes de compétences pour les autres. Le travail sur soi est très important à faire. Avoir un esprit de discernement poussé pour mieux conduire les hommes et les femmes auprès de vous. Oubliez-vous et votre titre. Aidez les autres à faire et à produire du résultat concret. De sorte qu’ils ne retiennent pas que de vous seulement votre présence au bureau : « il a été juste dans ce bureau mais je ne sais pas grande chose de lui. »

 

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  1. « Il doit le faire parce que je lui ai demandé et que je suis son boss. » Ils n’ont rien à cirer.

Vous n’avez pas de crédibilité pour eux donc ils ne vous suivront pas. Sachez que payer un salaire ne signifie pas que les gens vont remplir les conditions de production de résultat. Vous devez offrir plus qu’un salaire, allez au-delà en rendant leur rêve possible.

Vous voulez être prospère avec les autres alors devenez leur humble serviteur. Sur ce, je vais vous suggérer un livre que nous avons écrit sur le sujet : LE POUVOIR DE L’INFLUENCE ET LE COACHING DES COLLABORATUERS. Même s’ils le font parce que vous êtes le boss, le travail ne sera pas fait à la hauteur des exigences requises. Vous serez obligé de reprendre le job, boss. Alors qu’au final, Ce se sont eux qui doivent gérer leurs imperfections. Si vous êtes vraiment le boss, il est question de façon consciente d’aider les autres à grandir autour de vous, à devenir meilleur.

Pour ce faire, vous devez avoir un plan de développement personnel pour chacun avec qui vous êtes sur un objectif et un résultat. Le compte rendu de compétences et la grandeur d’esprit doivent être partagés. Mettez de l’ordre dans votre job de responsable et de manager que vous êtes. Ne supprimez pas les lignes de responsabilités au détriment de certaines excuses qui vous empêchent de progresser avec les autres.

 

Il est question que vous soyez l’homme qu’il faut, le patron que les gens doivent subir. Ne dit-on pas qu’un chef qui crie est un chef qui tremble ? Alors, ne rappelez pas aux hommes ce que vous êtes pour eux. En fait, incarnez juste les valeurs et les principes élévateurs auxquels ils vont s’identifier.

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