IL N’Y A PAS DE MAUVAISES NI DE BONNE DECISIONS, IL N’Y A QUE DES DECISIONS MAL MANAGEES ET MAL AJUSTEES :

Alors qu’un grand dirigeant qui venait d’être éjecté de son poste après les conséquences désastreuses qu’une décision prise deux ans auparavant, on lui demanda : “Si vous devez recommencer, est-ce que vous prendrez la même décision?”. Il répondit : “Ça dépend : “si je devrai prendre une décision sur la base des informations dont je disposais à l’époque, je prendrais la même décision. En revanche, si j’avais les informations dont je dispose aujourd’hui, certainement que je n’aurais pas pris la même décision. Vous savez, c’est facile d’accuser une personne qui a pris une décision en n’ayant pas toutes les informations postérieures”. Lorsque nous prenons des décisions, c’est toujours sur la base des informations dont nous disposons. Lorsque l’information change, la décision doit changer. Pour y arriver, quatre moments sont importants :

1) AVANT LA DECISION. Se demander : “A quoi avons-nous affaire? Que se passe-t-il? De quoi devons-nous tenir compte avant de décider?”

2) LORSQUE VOUS ETES SUR D’AVOIR PRIS LA BONNE DECISION. Se demander : “Qu’est-ce qui nous échappe?”, ou encore “Et si nous étions complètement à côté de la plaque, de quoi devrions-nous tenir compte?”.

3) UNE FOIS DECISION EN EXECUTION. Se demander : “Sommes-nous en train d’obtenir les résultats espérés? Que devons-nous intégrer, ajuster ou revoir pour atteindre nos objectifs?”.

4) FACE AUX RESULTATS. Se demander : “Si nous devrions reprendre, aurions-nous pris la même décision? Quelles sont les nouvelles informations apparus dont nous devons tenir désormais pour ajuster nos choix et décider autrement?”. Humilité, veille informationnelle, évaluation constante, agilité, adaptabilité et disposition à l’ajustement et l’amélioration constants sont les clés de l’efficacité décisionnelle…