QUI N’A PAS FAIT D’ENQUETE N’A PAS DROIT A LA PAROLE. Très souvent, avant même de comprendre nombre de situations, nous nous lançons pour donner notre avis et notre opinion – prétendant que nous savons ce qui a pu se passer, ce qui l’explique et avec une capacité divinatoire ( et de supposition) qui à la rigueur peut nous tourner au ridicule (surtout lorsque nos interlocuteurs savent mieux que nous ce qui s’est passé). Je fais certainement partie de ceux qui parfois pensent qu’ils comprennent les situations qu’ils n’ont pas vécues. Avec le temps, je me suis tellement trompé, que j’ai fait miennes les règles suivantes :

1) DEMANDER NE REND PAS VULNERABLE. IL POUSSE LES AUTRES À NOUS ENRICHIR. Demander et supposer qu’on ne sait pas valorisent nos interlocuteurs et les poussent à nous en dire plus ET à nous enrichir.

2) IL FAUT CHERCHER A COMPRENDRE AVANT DE CHERCHER A ETRE COMPRIS. Lorsqu’ils se sentent compris, les gens sont plus disposés à nous comprendre à leur tour : “Maintenant que je t’ai parlé de moi et de ce que j’ai vécu, je suis disposé à t’écouter. Et merci d’avoir cherché à me comprendre”.

3) DANS UNE CONVERSATION, CELUI QUI POSE DES QUESTIONS PREND LE CONTROLE. Lorsque vous vous montrez curieux, attentif et compatissant en posant des questions d’intérêt, vous pouvez amener n’importe à vous dire plus que que ce qu’il ou elle n’aurait dit en temps normal.

4) L’ECOUTE PATIENTE ET L’ADHESION COMPATISSANTE OBLIGE LES AUTRES A NOUS ÉCOUTER ET À CHERCHER À NOUS COMPRENDRE. Les gens sont plus disposés à écouter lorsqu’ils savent que nous étions tout à l’heure disposés à les écouter.

5) ON NE PEUT PAS ETRE PLUS ROYALISTE QUE LE ROI. Nous ne pouvons pas comprendre une situation plus que ceux qui l’ont vécue si ce n’est en leur posant des questions et en les écoutant attentivement (pour éventuellement lire entre les lignes et faire des recoupements).

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