Les collaborateurs ne peuvent pas créer la dynamique, ils ne peuvent que rentrer dans une dynamique. L’une des choses dont nous nous plaignons souvent en tant que manager, c’est le fait que nos collaborateurs ne prennent pas des initiatives et nous attendent souvent pour décider ce qu’il faut ou que la plupart des dossiers soient à la traine alors que les gens sont supposés savoir ce qu’ils doivent faire. Pour savoir s’il faut prioriser ou donner du rythme, les collaborateurs se disent souvent entre eux : “En tout cas, moi je ne sais pas hein. De toutes les façons, le boss n’a (plus) rien dit (pour l’instant)”. Même si cela peut être frustrant de voir les collaborateurs se comporter ainsi, le manager ne doit pas oublier ce qui suit :

1) LE MANAGER A LA PREROGATIVE DE LA STRATEGIE : C’est à lui de dire et de rappeler où il faut aller et comment il faut y aller.

2) LE MANAGER A LA SENSIBILITE DES ENJEUX : Personne ne comprend les enjeux et pourquoi il faut vite faire, bien et mieux faire les choses autant que le manager. A lui d’insister et présenter les enjeux afin que les gens entendent les choses de la même façon que lui.

3) LE MANAGER A LA CLARTE DES PRIORITES : Lorsque la ligne directrice change et que ce qui est prioritaire ne l’est plus ou est devenu une ultra-urgence, c’est le manager qui le sait et se doit de le rappeler aux gens.

4) LE MANAGER EST LE DONNEUR DE TON ET DE RYTHME : Si les collaborateurs sont lents et attendent, c’est parce que le manager n’a pas donné ni enchainé le bon rythme parce qu’en général quand il est dans le bon rythme, les gens rentrent dedans (malgré eux).

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