Faut-il avoir peur de la trop grande familiarité avec ses équipes?

“DÉSORMAIS VOUS ÊTES MES AMIS” dit Jesus de Nazareth à ses disciples comme quoi le meilleur type de relation entre un leader et les siens c’est le rapport amical..

Alors pourquoi avons-nous si tant peur de la trop grande familiarité? Pourquoi des gens accessibles deviennent subitement distants et sérieux quand ils accèdent à des postes ? Faut-il avoir peur de la trop grande familiarité?

1- C’est compliqué lorsqu’il n’y a pas de cadre stratégique. Les gens veulent prendre sans donner alors si vous leur donnez au nom des relations cordiales, ils ne s’investiront que partiellement pour la performance.

2- C’est risqué lorsque les gens ne savent pas pourquoi on est là. Les bons leaders attirent avec le charme et encadrent avec rigueur et patience vers la réalisation de la vision.

3- C’est étouffant lorsqu’on ne parle que de boulot. Vous aurez des mercenaires et des ouvriers intellectuels si le relationnel n’est pas.

4- C’est inéfficace lorsqu’on ne sait pas se dire la vérité et voir ce qu’impose la réalité. Qui aime bien chatie… Que la familiarité ne vous empêche pas de dire la vérité aux gens.

5- Si vous avez le respect sans le résultat, vous n’avez rien. Qu’on vous respecte n’est pas une fin en soi, ce dont vous avez besoin, c’est le cadre, le système et le climat sain requis pour délivrer du résultat.

Respecté ou pas, familier ou distant , Ce n’est pas ce que les gens pensent de vous ni ce qu’ils font qui comptent mais les résultats que vous obtenez avec eux.

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