17 habitudes des leaders qui manquent d’autorité

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Si vous faites partie de ceux qui manquent d’autorité sur leurs enfants, leurs collaborateurs, leurs associés et membres de leurs équipes, vous dites peut-être que c’est la faute des gens si vous avez un manque d’autorité sur eux. La bonne nouvelle, c’est que c’est à nous que revient le défi de régler la question du manque d’autorité sur les gens. Que vous soyez parents (mère ou père de famille), manager d’équipe, ministre, responsables de parti politique, à la tête d’une association, avoir de l’autorité et de l’influence est un défi permanent. Vous devez vous assurer de ce que vous ne commettez pas ces erreurs qui ne vont que saper davantage votre autorité. Voici les 17 erreurs à éviter pour ne pas aggraver votre manque d’autorité sur vos enfants, vos collaborateurs, vos associés…. 

  1. Penser que c’est le problème des gens si vous n’arrivez pas à les influencer

Lorsqu’il est question d’influencer les gens et d’exercer son autorité sur les gens, ils n’ont presque rien à faire. Ce n’est pas à eux d’adhérer à nous. C’est à nous de toucher leur cœur, de les séduire et de leur donner l’envie de venir à nous, d’être avec nous et de vouloir grandir à nos côtés. Vous ne pouvez pas être frustré de ne pas être influent.

La plupart des gens veulent avoir plus d’influence qu’ils ne se sont rendus capables eux-mêmes d’en avoir en effet. Un manager qui n’arrive pas à contrôler un collaborateur dit « récalcitrant » va s’en prendre à lui comme s’il avait commis une faute en n’étant pas séduit par son être, son approche, son style et son rêve.

Voyez-vous, lorsque les gens ne sont pas séduits par notre être, nos façons, notre approche, notre style et notre rêve, ils ne peuvent pas se laisser influencer par nous. Vous n’avez jamais un enfant ni un collaborateur récalcitrant, vous avez une personne à qui ce que vous faites, ce que vous êtes ne fait ni chaud ni froid et ce n’est pas on problème.

  1. Penser que les méthodes d’avant peuvent continuer de marcher même lorsque l’on voit que ça ne marche plus

La désillusion des parents du 21è siècle, c’est de vouloir influencer les enfants avec ce que leurs parents utilisaient pour les influencer : le bâton ou la chicotte, la menace de déshériter, la privation de pécule…

Seriez-vous en train d’utiliser avec vos enfants, vos collaborateurs et votre organisation des méthodes qui ne sont pas d’actualité ? Imaginez un enfant à qui vous dites : « Si tu ne fais pas ce qu’on te dit, tout le monde ira en vacances sans toi et qu’il vous réponde : « Vacances ? Vous pouvez partir sans moi. Je resterai seule à la maison pour regarder la télé et zapper comme je veux ». Comment réagissez-vous dans ce cas ? Adapter et mettre à jour vos méthodes d’influence ?  Si vos méthodes de recherche d’autorité d’avant sont devenues caduques, il faut les changer autrement vous allez continuer d’être victime du manque d’autorité et allez saper le peu d’autorité que vous avez.

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  1. Recourir trop tôt à vos pouvoirs discrétionnaires

La plupart des gens brûlent trop tôt leur joker. Et lorsque vous brûlez trop tôt vos jokers, vous vous retrouvez désespéré trop tôt. La même chose arrive lorsqu’un leader abuse trop tôt de ses pouvoirs discrétionnaires. Il perd très vite son joker et de son autorité. Le résultat est que son pouvoir se retrouve dans la rue.

Vos pouvoirs discrétionnaires sont là pour protéger l’autorité que vous incarnez. Ne les utilisez pas trop tôt. Lorsque vous menacez constamment, punissez trop rapidement, les gens s’y habituent et cela ne leur dit plus rien.

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Le droit d’État est pour la République et non pour le leader. Dès que vous êtes obligé de devoir sortir les gros moyens pour gérer les petites crises, vous n’avez plus de moyens ou vos moyens deviennent inefficaces lorsque vous êtes face à une grande crise. La plupart des leaders ne le savent pas.

 

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  1. Laisser au grand jour ses incompétences au lieu de s’empresser de les mettre à jour

Même lorsqu’ils savent qu’ils ont utilisé des voies peu orthodoxes pour se retrouver au pouvoir, certaines personnes essaient de faire croire qu’ils sont ainsi devenus compétents. Le pouvoir ne vous rend pas compétent. Au contraire, elle va exposer vos grandes failles. Prenez garde donc !

Avoir le pouvoir n’est pas synonyme de compétence. Etre le père ou la mère ne veut pas dire que vous en savez plus  que vos enfants. Etre le responsable ou le manager d’équipe ne veut pas dire que vous en savez plus que vos collaborateurs. Si vous faites penser que vous en savez plus qu’eux, ils verront que vous êtes incompétent et vous n’aurez plus aucune valeur à leurs yeux et votre autorité va être bafouée.

  1. Oublier que seul le résultat donne du pouvoir

Si vous avez le pouvoir, oubliez-le vite. Empressez-vous de vous demander pourquoi vous avez le pouvoir. Et vous comprendrez que le pouvoir vous a été donné pour produire plus de résultat et que si vous produisez plus de résultat, vous aurez plus de pouvoir.

Aucun entraineur de football ne peut avoir de l’autorité ni de la valeur s’il ne fait pas gagner des matches à son équipe. Mieux on va l’enlever très rapidement. De la même manière, les gens n’auront aucun respect pour votre autorité si vous ne faites rien pour vous assurer de ce que l’équipe, le groupe, l’organisation ou le pays que vous dirigez produit du résultat. Sur la durée, seul le résultat vous garantit le respect et vous fera échapper au manque d’autorité.

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  1. Violer soi-même les règles et vouloir obliger les gens à les respecter

Vous n’aurez aucune autorité sur les gens que vous voulez obliger à respecter des lois, principes et règles que vous violez vous-même chaque jour. Ils peuvent faire les choses juste parce qu’ils n’ont pas le choix, mais au fond d’eux-mêmes, ils n’ont en réalité aucune considération pour votre personne.

N’oubliez pas que les gens admirent ceux qui font les choses qu’ils ont envie de réussir à faire. Ils se laissent influencer facilement par les gens qui respectent les choix et produisent des résultats qu’ils veulent produire. Votre manque d’autorité sera d’autant plus grand si vous insinuer aux gens de faire ce que vous dites et non ce que vous faites. Personne vous respectera ainsi parce que les gens font ce qu’ils voient et non ce qu’on dit.

  1. Voler le mérite de ses collaborateurs et faire croire qu’on a produit soi-même les résultats qu’une autre personne a produits

 Comme le dit Jim Sinegal, « c’est malsain qu’une seule personne s’approprie le mérite  alors qu’il faut beaucoup de personnes pour bâtir une organisation performante ». N’oubliez pas que le leader doit être le porte-flambeau mais pas le porte-honneur. A cet effet, il ne doit pas voler le mérite de ses collaborateurs autrement il n’aura aucune valeur aux yeux des gens qui savent très bien celui ou ceux qui ont produit le résultat. Si vous ne voulez pas renforcer votre manque d’autorité, donnez le mérite des résultats à vos collaborateurs ; de toutes les façons tout le monde sait que c’est votre équipe ; pas besoin de le clamer. 

  1. Penser que les gens seront indéfiniment obligés de s’exécuter parce que vous avez le pouvoir sur eux

Beaucoup de leaders, de parents et de managers passent leur temps à abuser de leur pouvoir croyant que les gens vont les suivre  indéfiniment et seront obligés de les suivre.

Ils oublient qu’on peut pousser un cheval au marigot, mais  qu’on ne peut pas l’obliger à boire de l’eau. Oui, vous pouvez influencer les gens jusqu’à un niveau grâce à votre puissance et votre domination sur eux. Mais il y’ a des choses que vous ne pouvez pas les obliger à faire parce que cela nécessite une autre force, une autre capacité. Si ne vous voulez pas continuer d’être victime du manque d’autorité, vous devez vous rapprocher des gens car les leaders touchent le cœur avant de commander le bras.

  1. Faire croire aux gens qu’on serait parfait

Contrairement à ce que la plupart des leaders pensent, personne ne s’attend à ce qu’ils soient parfaits. On n’attend pas d’un leader qu’il soit parfait, on attend de lui qu’il soit authentique, qu’il ne fasse pas croire qu’il est saint et impeccable alors qu’il est, comme tout être humain, en mode perfectionnement.

Si vous vous faites passer pour une personne parfaite, les gens ne vous pardonneront pas si vous faites un faux pas parce qu’ils auront misé sur votre infaillibilité. Ne vous faites pas passer comme une personne infaillible. Soyez authentique et les gens vous prendront tel que vous êtes et vous respecteront.

N’oubliez pas le rappel de Iyanla Vanzant : « Si vous vous faites passer pour celui que vous n’êtes pas, vous amenez les gens à aimer celui que vous n’êtes pas ». Soyez vous-mêmes et assumez-vous, assumez vos failles.

  1. Se laisser ensorceler par les attirances physiques

De Salomon à Kennedy en passant par Napoléon ou encore David qui s’est laissé perdre par les attractions de l’épouse de son chef d’État-major, le charme des femmes a ensorcelé pas mal de grands dirigeants…Et sincèrement, un leader doit s’assurer de ce qu’il a réglé les petits détails liés au piège que la femme ou l’attraction charnelle peut constituer pour lui. La bonne nouvelle lorsque vous avez le pouvoir, c’est que vous pouvez vous offrir presque toutes les femmes ou hommes tant qu’ils sont sous votre autorité. La mauvaise est qu’à partir du moment où vous abusez de ce pouvoir, vous vous subjuguez au pouvoir du sexe. Et quand il se met à vous dominer, il ne corrompra pas que votre corps, même votre esprit s’y perdra et vous perdrez toute raison.

Et si vous devez faire la cours à tout ce qui vous attire, plus personne ne vous prendra au sérieux et votre autorité chutera.

  1. Favoriser une partie du groupe

Si vous favorisez une partie des gens que vous dirigez alors qu’ils n’ont pas de mérite, vous vous fragilisez vous-mêmes et fragilisez la cohésion de votre équipe.  Une chose est sûre, les victimes ne vont plus respecter votre autorité. Or, vous ne pouvez pas fragiliser la cohésion de votre propre groupe, organisation et institution et espérez pouvoir bâtir quelque chose de solide. Si le groupe est solide, le pouvoir du leader est solide. Si le groupe est fragile, le pouvoir du leader est fragile. Quel dommage donc, que la plupart des leaders se complaisent à diviser pour régner oubliant qu’ils fragilisent ainsi leur propre capacité d’influence. Lorsque vous favorisez certains au détriment d’autres, les marginalisés se sentent obligés de se trouver un leader victime comme eux. C’est là que vous vous surprendrez en train d’avoir des frictions dans la cohésion de votre groupe.

  1. Accorder de la valeur aux bassesses

Le problème lorsque le leader nage dans les bassesses basiques telles que le fait d’avoir le plus grand nombre de femmes, les plus grandes maisons, le plus grand bureau, les plus gros salaires alors que ses hommes végètent dans la misère, c’est tout simplement parce qu’il ne s’est pas donné un idéal de vie qui dépasse le fait de posséder des biens matériels et de s’offrir les grands luxes inutiles.

Lorsque vous n’accordez de la valeur qu’à ces choses, vous montrez à vos hommes que ce sont ces choses qui comptent et lorsque vous revenez pour leur parler de résultat ou d’idéal, ils ne vous prennent pas aux sérieux. Et c’est ainsi que votre autorité est bafouée.

  1. Ne pas mener une vie saine et s’enivrer d’alcool et de plaisir

Cette phrase extraite du livre des proverbes m’intrigue chaque jour : « Le vin n’est pas bon pour les rois et l’alcool n’est pas bon pour les chefs. S’ils en boivent, ils oublient les lois et ils ne rendent pas justice aux pauvres…Donnez de l’alcool à celui qui va mourir et du vin à celui qui est triste. Il va boire, il va oublier sa pauvreté et il ne se souviendra plus de son malheur. Toi, tu dois parler pour ceux qui n’ont pas la parole. Tu dois prendre la défense de ceux qu’on abandonne. Parle ! Juge avec Justice ! Défends les malheureux et les pauvres ! » (Proverbes 31 : 3-8).

Quel roi donc est celui qui s’endort soul le soir où son empire est attaqué !  Et si vous êtes un roi et que vous êtes saouls et trainer dans la boue, plus personne ne vous prendra jamais au sérieux. Vos enfants ne vous respecteront pas si vous vous saoulez chaque soir.

Recommandation tirée du Coran : « « Ils t’interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : « Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens ; mais dans les deux, le péché est plus grand que l’utilité »  (Sourate 2 Al Baqara – La vache verset 219). 

  1. Ne pas se respecter soi-même

Un leader qui ne se respecte pas lui-même ne peut pas se faire respecter. Le fait de se cacher pour commettre des bassesses ne suffit pas. Il y a toujours un témoin.

Rappelez-vous : c’est nous qui déterminons le niveau le plus élevé que peut attendre notre capacité d’influence de par notre propre attitude. En effet, une attitude basse de la part des dirigeants, fait baisser la valeur sacrée du pouvoir. De toutes les façons, le pouvoir, fut-il sacré, ne peut pas avoir plus de valeur que la valeur que manifestent et démontrent ceux qui l’ont.

Si les gens disent  de vous: « Nous avons du respect pour le DG, mais c’est lui-même qui ne se respecte pas », votre autorité est déjà parterre.

  1. Cacher ses bassesses en s’éloignant des gens au lieu d’abandonner ses bassesses.

Les leaders qui sont dans une carapace sont trop nombreux. Ils s’éloignent des gens et créent la distance pour qu’on ne voie pas leur faille et les respecte. Mais ce qu’ils oublient, c’est que les gens sont au courant de leurs bassesses.

Vous aurez beau être loin des gens pour qu’ils ne voient pas et ne découvrent pas vos bassesses. Si c’est avec l’un de vos sujets que vous avez commis la bassesse, le bruit est déjà parvenu jusqu’à eux. Vous savez maintenant que les gens savent. Ils savent toujours même si nous préférons rester dans les faux espoirs qu’ils ne savent pas. Ils savent.  Que vous soyez proche ou loin, ce n’est pas la proximité qui vous élèvera ou vous rabaissera. C’est votre attitude. Pour garder le pouvoir sacré, le leader n’aura pas besoin d’artifice ni de mythe. Il aura juste besoin d’élever constamment son niveau. La proximité n’a jamais été le problème. Un leader ne peut pas être trop gentil ni trop humain avec ses hommes. Et ce n’est pas ce qui lui fera perdre de la valeur. C’est la qualité de son attitude.

  1. Se donner des artifices inutiles

Certaines personnes qui occupent des fonctions ou des postes de privilège peuvent rapidement penser que le poste ou la fonction leur collera à la peau pendant toute leur vie. On les comprend bien. On comprend pourquoi les gens n’aiment pas qu’on les appelle : « Ex-ministre ! » ou « Ex-DG ». J’en connais qui veulent garder leur titre. Ils aiment cela. Que peut-on y faire ! Le plus important d’ailleurs c’est la valeur réelle de leur titre. Si ce sont les efforts pour le rendre sacré, c’est très infructueux.

Un entrepreneur me confiait un jour : « Tu sais Hermann, nous on souffre pour gagner de l’argent. Donc on ne peut pas banaliser sa sortie…Il vient trop lentement l’argent donc il doit sortir lentement ». J’étais d’accord. Mais pas après qu’il a ajouté : « Moi j’ai verrouillé les procédures pour empêcher les gars de trouver trop faciles les sorties d’argent », je lui ai demandé : « Dans quel but donc ? » Il n’a pas pu me répondre jusqu’à aujourd’hui.

Au fait c’est du mythe pour du mythe, de la procédure pour de la procédure et bien évidemment du sacré pour du sacré, enfin, pour rien !

  1. Vendre du vent, être un idéaliste démagogue

Les leaders ont la caractéristique extraordinaire d’être des porteurs d’espoir. Ils sont capables d’inoculer à qui pourrait en manquer l’énergie et l’espoir lorsqu’il y a plus de raison d’abandonner. Ils savent faire germer en celui qui hésite à s’engager l’espérance d’un lendemain meilleur.  Et les gens peuvent être surexcités et vouloir vous suivre. D’ailleurs ils vous suivront. Mais si vous ne leur avez vendu que du vent, ils ne vous respecteront pas et ils ne vous suivront plus.

Si vous voulez renforcer votre autorité, cela passe par la capacité à porter vos rêves et à les transformer en réalité. Le but du leadership, c’est de prendre une vision et la transformer en réalité. Si vous n’avancez que des idées qui ne portent jamais, vous vendez du vent et personne ne veut suivre le vent. Soyez un leader provocateur du résultat, celui qui arrive à amener ses hommes à réaliser des choses qu’ils n’ont jamais imaginées pouvoir réaliser et les développe, les coache à réaliser l’impensable et c’est alors qu’ils diront à votre sujet : « Je n’aurais pas pu devenir ce que je suis aujourd’hui si ce n’est grâce à lui ». Et c’est alors qu’ils accorderont pleinement et volontairement une pleine autorité morale sur eux.

 Par Hermann H. CAKPO

Hermann H. CAKPO

Herman H. CAKPO est auteur, coach et co-fondateur de The H&C Group, une entreprise de formation et de coaching basée au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Togo, au Sénégal, au Gabon et prochainement au Niger, Cameroun et en Guinée. Il a déjà écrit et publié plus de 30 livres.

Comments

  1. Diallo Répondre

    Ça me va très bien vos développements car de fois notre esprit à besoin d’être nourri pour mieux encore produire. Merci

    • Hermann CAKPO Répondre

      Un grand plaisir pour nous de le savoir. Hermann

  2. JOVIAL Répondre

    J’aime vos publications car elles contiennent en grande partie des vérités indiscutables et partant elles sont constructives.

    • Hermann CAKPO Répondre

      Merci beaucoup M. Jovial. Hermann

  3. MAPINGA Augustin Répondre

    Oui, l’homme est au centre de toutes œuvres humaines, un succès mérite un effort considérable. Un effort ne se mesure par un chronomètre mais se mesure par un podomètre qui compte tous les jours.

    • Hermann CAKPO Répondre

      Excellent ! Hermann

  4. Sylvain Kashila Répondre

    Merci je suis richement très édifié par les conseils que vous nous procurez, soyez béni!

    • Hermann CAKPO Répondre

      Amen et merci Sylvain. Hermann

  5. Wilfrid INGOLY Répondre

    Bonjour Hermann
    je suis ravi de vous lire car vos conseils m’aide dans mon perfectionnement personnel. Par ailleurs, je suis au Congo a Pointe-Noire precisement j’aimerais savoir comment faire pour se procurer votre Pack de transformation personnelle

  6. Marc Timothée ABE Répondre

    Bonsoir Mr Herman. Je suis très reconnaissant de tous vos enseignements.je suis en pleine transformation. Je suis un jeune chef d’entreprise .camerounais plus précisément à Yaoundé. Je serai ravi de faire votre connaissance. Et si possible, je peux me joindre à votre équipe pour chercher à vous s’implanter ici au Cameroun. Merci

    • Hermann CAKPO Répondre

      C’est formidable. Nous allons vous écrire par email alors. Hermann

  7. kamin tshombe Répondre

    Merci hermann pour cet enseignement

    • Hermann CAKPO Répondre

      Un plaisir pour nous Kamin Tshombe. Hermann

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